Le monde de l'entreprise est un univers trop formel pour que j'arrive à m'y faire accepter. Cette triste constatation, je la remarque de plus en plus.poing
Déjà parce que je suis trop gaffeuse. Ma sincérité et mon impulsivité ne me mettent que des bâtons dans les roues alors qu'hypocrisie et non-dit sont de mises. Du coup, c'est le jackpot de la mauvaise fortune. Ce tandem de caractères ne sont que des défauts. La règle d'or que j'ai du mal à intégrer: NE JAMAIS LAISSER TRANSPARAITRE SON AVIS.

Forcément, comme je suis mauvaise comédienne lorsqu'il s'agit de mentir par dol ou omission, cela ne me fait pas bonne réputation. Cette vérité sur moi-même est d'autant plus valable dans un business qui ne met en valeur que les paillettes et les poignées de main, en oubliant pertinemment de mentionner les fornications, les coups de poignard dans le dos ou autres complots qui se cachent derrière chaque remous du monde médiatique.
Par le terme "monde médiatique", j'entends ici tous les sujets traités par la presse: à savoir majoritairement la politique (dont l'économie a été mariée de force - voire les affaires de détournement de fond,etc), people ou autres histoires qui font vibrer le Paf, la radio ou la presse écrite.

Vais-je donc réussir à m'intégrer dans ce domaine gratiné de pas mal de gros cons et servi sur le dessus avec une bonne louche de sauce sangsue puant d'intérêt???
Je me pose de plus en plus la question.

Je sais bien que ce monde n'est pas rempli que de pourris. Il y a quand même des journalistes intègres, animés d'une réelle passion de l'information mais hélas poursuivient trop souvent par le manque d'argent qui attaque leur porte-monnaie...

""La passion doit être punie." -Ah oui? Quel est le con qui a dit ça?"
Philippe Sollers